Pour assurer la surveillance et la protection des plans (…)
La marine canadienne veut conserver l’historique complet (…)
Le projet franco-britannique de construire 3 porte-avions a été abandonné après que le Président Sarkozy ait repoussé à 2011-2012 la décision de construire le porte-avions français, au milieu des doutes sur le design adopté par Londres.
La perspective d’une coopération trans-Manche sur ce projet a été abandonnée après que M. Sarkozy ait refusé de lancer la construction d’un second porte-avions français (PA2), aux côtés du Charles de Gaulle à propulsion nucléaire.
Sa décision intervient après que le gouvernement britannique ait approuvé la construction de 2 nouveaux pore-avions pour la Royal Navy, le HMS Queen Elizabeth et le HMS Prince of Wales.
“Cela rend toute coopération plus difficile à court-terme,” a indiqué un porte-parole de DCNS.
Un porte-parole du ministère britannique de la défense a indiqué que la décision française n’aurait aucun impact sur la construction des 2 porte-avions britanniques, qui doivent entrer en service en 2014 et 2016.
Mais l’ajournement du PA2 a anéanti des 2 côtés de la Manche les espoirs de réduire les coûts grâce à la coopération industrielle et à des achats en commun.
Les porte-avions britanniques doivent être construits par l’Aircraft Carrier Alliance constituée par BAE Systems, VT Group, Babcock Marine, Thales UK, et le ministère britannique de la défense. Thales participe aussi au projet français aux côtés de DCNS.
Dans un accord de 2004 pour marquer le centenaire de l’Entente Cordiale, Paris avait payé 55 millions de £ (69 millions €) à Londres pour utiliser le design britannique de porte-avions à propulsion classique et promis de payer 45 millions de £ (56 millions €) de plus lorsque le projet serait terminé.
Il y avait eu des discutions sur des sources d’économies grâce à des commandes communes et la construction des porte-avions dans les mêmes chantiers.
Des sources britanniques indiquent qu’elles ont toujours été sceptiques sur les projets grandioses français de coopération complète. Cela semble avoir été confirmé cette semaine lorsque le Livre Blanc qui fixe l’avenir des forces armées a remis en question l’engagement pour un porte-avions à propulsion classique.
Avec l’augmentation du prix du pétrole, le Livre Blanc indique qu’une nouvelle analyse est nécessaire pour déterminer si la propulsion nucléaire ne serait pas mieux.
M. Sarkozy a indiqué qu’il prendrait en 2011 ou 2012 la décision finale sur la construction du PA2 pour un montant de 2,7 milliards d’€.
Des généraux français ont réagi avec colère à cette annonce. “Nous abandonnons le leadership européen aux Britanniques alors que nous connaissons leur relation spéciale avec les Américains.” ont-ils écrit dans Le Figaro.
Ils croient qu’un second porte-avions est nécessaire parce que le Charles de Gaulle a besoin de périodes d’entretien intensif qui le mettent hors service pendant environ 18 mois tous les 6 ou 7 ans.
The Times (Grande-Bretagne)
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