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La marine canadienne veut conserver l’historique complet de la santé des sous-mariniers qui ont vécu l’incendie à bord du HMCS Chicoutimi en octobre 2004.
La défense veut revoir les dossiers médicaux de chaque membre de l’équipage "tous les 2 ans pour écarter la possibilité que quelque chose ne se développe avec le temps," a déclaré le Cmdr. Jeff Agnew des relations publiques de la marine canadienne.
"Cela sera fait avec la diligence nécessaire. Avec les avancées de la science, il pourrait y avoir quelque chose, on ne sait jamais, quelque chose dont nous ne connaissons pas aujourd’hui."
Une partie des 56 survivants a été traitée pour des problèmes médicaux et d’autres ont quitté la marine à cause de leurs maladies. Environ un quart de l’équipage a quitté la marine, ce qui dépasse le chiffre habituel.
Un rapport sur les effets sur la santé de l’incendie a été dévoilé mercredi soir à Halifax à près de 30 sous-mariniers et à leur épouse : il confirme ce que la marine canadienne a toujours pensé, a indiqué le Cmdr. Agnew.
"Et c’est que si vous ne présentez pas de symptômes dans les 3 à 6 premiers mois, alors les chances qu’un problème de santé lié à l’incendie du Chicoutimi ne se déclaré sont presque nulles," a-t-il déclaré.
La marine canadienne refuse de dire combien des membres de l’équipage sont tombés malades après l’incendie, expliquant que cela violerait le secret médical.
"Nous n’allons pas publier ce chiffre," a indiqué le Cmdr. Agnew.
Certains sous-mariniers sont atteints du syndrome de stress post-traumatique à la suite de l’incendie.
"Un certain nombre de membres de l’équipage ont souffert de ça au début et beaucoup ont été soignés avec succès," a-t-il indiqué. "Certains sont encore malades."
Il y a aussi eu un "petit nombre" de problèmes médicaux, a expliqué le Cmdr. Agnew.
"Certains se remettent et d’autres pas," a-t-il précisé.
Certains des sous-mariniers qui ne sont plus aptes au service en mer sont toujours sous l’uniforme, a indiqué le Cmdr. Agnew.
"Nous ne mettons pas simplement les gens à la porte, bon gré mal gré. S’ils ont des problèmes médicaux, notre travail est de les soigner et, si quelqu’un peut encore être utile à quelque chose, nous le gardons en service."
The Chronicle Herald (Canada)
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