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Des officiers supérieurs de l’US Navy, de l’aéronautique, des bâtiments de surface et des sous-marins, ont expliqué le 26 mai devant le Congrès que les restrictions budgétaires et les réductions de personnel avaient limité leur capacité à réunir des forces pour faire face à une crise et souvent, les contraignaient à « cannibaliser le personnel autant que les pièces détachées » pour soutenir les unités déployées.
Les captains Gregory McRae, adjoint au commandant de la 6è escadrille de sous-marins, et Scott Robertson, commandant du croiseur USS Normandy, ont tous les deux utilisé le terme « cannibaliser » pour décrire la nécessité récurrente de prélever des équipements ou de transférer du personnel expérimenté de navires au port permettre à d’autres navires ou sous-marins de poursuivre leur déploiement.
Le Capt. Randy Stearns, commandant de la Strike Fighter Wing Atlantic, a expliqué que « la cannibalisation est la routine » pour fournir des pièces détachées pour ses chasseurs F/A-18 Hornet pour soutenir celle des 4 escadrilles qui est considérée comme entièrement prête au combat.
Le Capt. Paul Odenthal, commandant du Naval Construction Group Two, a indiqué que ses unités du génie sont assez bien équipées parce que leur nombre a été réduit de 21 bataillons à 11. Mais seulement 80% des demandes des commandants opérationnels sont réalisées, et même avec des réservistes activés. Pour faire face à une crise, il faudrait s’appuyer lourdement sur les Réserves.
L’amiral Davidson, Fleet Forces Command, et les officiers ont décrit comment des années de contraintes budgétaires, de réduction de personnel et d’activité opérationnelle élevée ont conduit à des navires qui ne sont pas prêts au combat à leur port-base pour répondre à une crise.
Le président du sous-comité Puissance Navale, le républicain Randy Forbes, a souligné que le problème était encore plus large puisque la Navy n’a pu accomplir que 56% des demandes des commandants opérationnels pour des porte-avions, 54% pour des groupes amphibies, 42% pour des sous-marins d’attaque et 39% pour des croiseurs et destroyers.
Ces données montrent que « nous ne fournissons actuellement pas à la Navy les ressources nécessaires pour faire ce que nous avons demandé. Au moins sans épuiser nos navires, nos avions et nos marins, et sans mettre en péril notre disponibilité à long terme, » explique Forbes.
Sea Power Magazine (Etats-Unis)
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