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Le projet de la marine indienne de construire 6 sous-marins à propulsion classique pourrait se voir bloquer par les difficultés que rencontrent les partenaires technologiques étrangers pour respecter les spécifications techniques fixées pour l’autonomie en plongée et la furtivité, sans compter qu’elles ont des inquiétudes sur les transferts de technologie demandés.
Le projet baptisé “P75I” a déjà plusieurs mois de retard, puisqu’aucun fournisseur étranger de technologies (allemand et sud-coréen) n’a déposé de proposition ferme à l’appel d’offres lancé par les chantiers navals indiens.
Alors que l’allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) et le sud-coréen Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering (DSME) ont été en discussion avec des chantiers indiens sur les aspects techniques de la conception d’un nouveau modèle de sous-marin pour la marine indienne, on apprend que des paramètres critiques exigés par la marine indienne se révèlent difficiles à respecter.
Lors des discussions avec les chantiers indiens, les compagnies étrangères ont demandé un assouplissement de spécifications techniques, y compris pour les plus critiques comme l’autonomie en plongée.
La caractéristique distinctive des nouveaux sous-marins sera un système de propulsion anaérobie éprouvé en mer, un composant critique qui permettra à ces sous-marins de rester en plongée pendant plus de 2 semaines, contre les 2 à 3 jours des sous-marins actuels.
Néanmoins, les partenaires technologiques étrangers ont demandé un assouplissement à la fois de l’autonomie et du rayon d’action en plongée. Des inquiétudes similaires ont été exprimées sur le niveau de furtivité exigé par la marine indienne, outre les dimensions du nouveau sous-marin.
De plus, les partenaires étrangers ont aussi exprimé des inquiétudes sur les transferts de technologie exigés. L’un d’entre eux n’a pas encore obtenu l’autorisation de son gouvernement de partager des technologies critiques qu’il lui a fallu des années à développer.
En juillet, le gouvernement indien a accepté d’assouplir les clauses de responsabilité pratiquement illimité qui pesaient sur les partenaires technologiques étrangers. Un assouplissement des spécifications techniques pourrait être beaucoup plus compliqué.
Economic Times (India)
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