Malgré 200 000 opérations de modernisation effectuées durant l’arrêt technique majeur du Charles de Gaulle au chantier Vauban, à Toulon, l’évolution du navire ne se remarque pas du premier coup d’œil. Le porte-avions a gardé sa silhouette générale, ses coursives n’ont pas changé.

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Référence :

Le Télégramme