Le commandant d’un sous-marin nucléaire de la Royal Navy a été débarqué de son bâtiment en raison d’une enquête sur des relations inappropriées avec une subordonnée.

Le Cdr Stuart Armstrong a été débarqué de son sous-marin nucléaire lanceur d’engins de la classe Vanguard et relevé de ses fonctions par mesure de précaution alors que la Navy enquête sur ces allégations.

Des sources expliquent que l’enquête a été lancée en raison de présomptions que les relations entre le Cdr Armstrong et un officier féminin aient été « plus étroites qu’elles ne l’auraient dû ».

Le commander pourrait faire l’objet d’un large éventail de mesures disciplinaires s’il était jugé coupable et pourrait perdre le commandement du HMS Vigilant.

Le sous-marin ne se trouvait pas en patrouille opérationnelle à ce moment et le ministère britannique de la défense indique que les opérations n’ont pas été affectées.

Le Cdr Armstrong avait pris le commandement du HMS Vigilant en février.

Les règles de la Royal Navy interdisent toutes relations entre marins situés dans la même chaine de commandement par crainte que cela conduise à du favoritisme et affaiblissent les ordres.

Les relations en-dehors de la chaine de commandement sont autorisées, mais il y a une règle stricte interdisant “les contacts” durant les missions.

Des sources expliquent que les règles sont particulièrement importantes au cours de missions de sous-marins où les marins travaillent dans des conditions exigües pendant des mois d’affilée.

Dès les premiers soupçons, des officiers supérieurs auraient été envoyés à bord du HMS Vigilant pour faire face au problème.

Il n’a pas été suggéré que l’officier féminin ait commis une faute.

Référence :

The Daily Telegraph (Grande-Bretagne)