Le samedi 23 septembre à 20h00, l’amiral Alain Oudot de (…)
Le titane découvert sur les câbles du chalut est bien (…)
De nouveaux tests effectués sur l’épave d’un chalutier français font apparaître de nouveaux liens potentiels entre la tragédie et 2 sous-marins nucléaires britanniques.
Le Bugaled Breizh, un chalutier basé en Bretagne, a coulé à environ 19 milles au large des côtes de Cornouailles en janvier 2004, tuant les 5 membres de l’équipage.
Un exercice de l’OTAN, auquel participaient les sous-marins HMS Torbay, HMS Turbulent et le Dolfijn, un navire hollandais, devait avoir lieu au même moment dans cette zone.
Des tests réalisés par un laboratoire du gouvernement français ont révélé des traces de titane sur les câbles du chalutier. Cette découverte a conduit certains experts à conclure qu’un sous-marin s’était emmêlé dans les câbles et qu’il avait entraîné le naufrage du chalutier lorsqu’il a tenté de se libérer. Les sous-marins sont couverts d’une peinture à base de titane.
Christian Bergot, l’avocat représentant les familles des victimes, a précisé que la substance avait été prélevée sur un câble qui se trouvait entre 40 et 50 mètres de profondeur - environ la même immersion à laquelle naviguaient les sous-marins dans les environs.
Richard Foltzer, le juge français chargé de l’affaire, avait aussi indiqué le mois dernier aux familles des victimes qu’un sous-marin pouvait avoir été responsable du naufrage.
Dominique Perben, le ministre français des transports, a indiqué que la théorie d’une collision avec un sous-marin était toujours examinée par les enquêteurs.
Les autorités françaises avaient d’abord crû que le chalutier avait été heurté par un porte-conteneur après que les enquêteurs aient déclaré que les photos du chalutier suggéraient qu’il avait coulé après "une très violente collision".
Une enquête menée l’an dernier par la chaine française FR3 prétendait que le sous-marin avait été coulé par le HMS Turbulent. Elle prétendait que le sous-marin était retourné à la base navale de Devonport quelques heures après le naufrage afin de subir des réparations à la coque.
Mais les responsables du ministère britannique de la défense ont ensuite insisté que le sous-marin avait passé toute la journée à la base navale. Ils ont indiqué que le sous-marin le plus proche était le HMS Torbay, à environ 100 milles du lieu du naufrage.
Les responsables néerlandais ont indiqué pour leur part, que le Dolfijn se trouvait aussi à au moins 6 milles du lieu du naufrage.
The Scotsman
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