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Les réparations des dégâts subis par le croiseur américain Port Royal, lors de son échouage près des pistes de l’aéroport d’Honolulu en février dernier, sont pratiquement terminées.
Le bâtiment se trouve toujours en cale sèche au chantier naval de Pearl Harbor. La majeure partie des réparations nécessaires ont été terminées. Les gouvernails du croiseur ont été remis en place et le travail structurel sur les réservoirs et la carène du bâtiment a été effectué.
Des défis structurels ont été rencontrés lors de la reconstruction du dôme sonar, la partie du navire la plus gravement endommagée lors de l’échouage, et de plus, les chaises qui soutiennent les hélices n’étaient plus alignées, d’une valeur minime mais critique. Ces complications ont légèrement prolongées la durée des réparations.
Alors que la majeure partie de la coque sera peinte tel que le croiseur est actuellement positionné dans la cale sèche, une petite partie de la coque est couverte par les tins sur lesquels le bâtiment repose. Dès que les réparations seront terminées, le Port Royal sera remis à flot puis ré-échoué dans une position différente pour que les zones précédemment couvertes puissent être peinte. Cette période de 3 semaines est prévue pour septembre.
Après avoir finalement quitté la cale sèche, le bâtiment subira pendant plusieurs semaines des essais complets à quai pour s’assurer que tous les systèmes sont opérationnels. De plus, un entraînement complet de l’équipage est effectué pour garantir l’efficacité avant que le bâtiment ne soit, début octobre, déclaré pleinement opérationnel.
Le cout des réparations s’approche de la fourchette haute de l’évaluation des réparations initiales (de 25 à 40 millions $, 17,7 à 28,4 millions €). Le montant total comprendra les travaux supplémentaires nécessaires pour garantir que le navire est pleinement opérationnel, y compris les couts associés à la recertification des systèmes de combat du navire.
La Navy, en coordination avec l’Etat d’Hawaii, a aussi dépensé plus de 7 millions $ (5 millions €) pour stabiliser le récif sur le lieu de l’échouage en réattachant des milliers de colonies de corail et en enlevant 250 m3 de blocs de rocher.
Navy Times (Etats-Unis)
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