Le compte à rebours est lancé pour le retour en mer du (…)
Ce mardi matin, vers 11h00, une vedette de 7 mètres, le (…)
L’US Navy vient de lancer, pour la première fois depuis 25 ans, le développement de missiles anti-navires.
Alors même que les commandants de l’US Navy s’inquiètent discrètement de la menace potentielle que pourraient représenter certains missiles anti-navires étrangers, de moins en moins de bâtiments américains partent en mer avec des armes anti-navires.
Aujourd’hui, le seul missile anti-navire de la flotte de surface est le missile RGM-84 Harpoon, embarqué sur les croiseurs et les plus anciens destroyers. La Navy a retiré en 1995 la version anti-navires de ses missiles BGM-109 Tomahawk, afin de les convertir en version "attaque contre la terre".
Les destroyers les plus récents n’ont pas de missiles Harpoon et, s’ils doivent couler un navire ennemi à longue distance, ils pourraient cependant envoyer un hélicoptère armé de missiles Harpoons, AGM-119 Penguins ou AGM-114 Hellfire. Les avions embarqués peuvent aussi être équipés de missiles anti-navires.
L’US Navy a donc relancé 2 projets destinés à retrouver cette capacité.
A court terme, Raytheon Missile Systems vient de recevoir un contrat pour transformer son missile Tomahawk Block IV d’attaque contre la terre, en un missile anti-navire, qui pourrait même faire ce qu’il n’a jamais pu faire : toucher un navire naviguant à un millier de nautiques de là.
A plus long terme, Lockheed Martin a été chargé le 30 juin de développer un missile anti-navire à longue portée. Il pourrait être installé dans les systèmes de lancement vertical Mk 41. Aucune échéance n’a été indiquée.
Arizona Star Net (Etats-Unis)
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