A partir du lundi 22 novembre et pour quatre mois, (…)
Le navire civil MN-Eclipse, roulier-porte-conteneurs (…)
Les militaires originaires des états du Commonwealth appartenant à l’armée Britannique sont furieux : certains d’entre eux ont reçu l’ordre d’adopter la nationalité britannique ou de perdre leur travail, selon un article du Sunday Telegraph.
On estime qu’il y a environ 8.000 militaires originaires d’un état du Commonwealth servant dans l’armée de terre, la Royal Navy et la Royal Air Force. Tous sont en colère qu’on puisse remettre en cause leur loyauté après qu’ils aient mis en danger leur vie pendant des années pour la couronne Britannique sur tous les champs de bataille, écrit le journal.
Certains ont déjà décidé de démissionner plutôt que d’abandonner leur nationalité.
L’ordre, que certains appellent un test de loyauté, fait partie d’un examen de sécurité du personnel qui a quotidiennement accès à des informations confidentielles ou top-secret. Son objectif est de combattre l’espionnage et le terrorisme.
Les militaires du Commonwealth faisant partie des forces spéciales, des services de renseignement, embarqués sur les sous-marins ou ayant d’autres postes "sensibles" se sont vus demandés de devenir Britanniques ou d’être démobilisés.
Une lettre écrite par un officier de la Royal Navy à un marin néo-zélandais embarqué sur un sous-marin l’avertissait que, s’il décidait de conserver sa nationalité, il serait probablement débarqué des forces sous-marines.
Le marin a préféré quitter la Royal Navy après 17 ans de service.
"Jamais, de toute ma vie, je n’ai été insulté aussi gravement," a-t-il déclaré à un ami.
Washington Times
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