C’est sous une pluie battante et une assemblée bien (…)
Sous l’œil affûté des officiers d’appontage et à l’aide (…)
Le 23 juin 2023, le SNLE HMS Victorious arrive à Plymouth pour y être modernisé
Les difficultés que rencontre la Royal Navy pour entretenir ses sous-marins nucléaires, font régulièrement la une des tabloïds. Selon eux, la Royal Navy ne disposerait que de 2 sous-marins nucléaires lanceurs d’engins et d’un seul sous-marin nucléaire d’attaque capables de prendre la mer et d’assurer des missions opérationnelles.
Au début 2024, The Sun annonçait qu’un SNLE britannique avait battu le record de durée d’une mission de dissuasion nucléaire avec 201 jours en mer. Le précédent était de 195 jours.
La raison de ces durées sortant de l’ordinaire ? Le manque de SNLE : actuellement, la Royal Navy ne dispose que de 2 sous-marins opérationnels, le HMS Vigilant et le HMS Vengeance, qui doivent donc assurer en alternance la permanence à la mer de la dissuasion nucléaire britannique.
Un article paru le 24 octobre 2024 dans The Sun nous apprend qu’un sous-marin nucléaire lanceur d’engins de la classe Vanguard qui a dû rester en mer pendant plus de 6 mois, n’a pas pu être ravitailler en nourriture, pour des raisons inconnues.
Il a fallu rationner la nourriture. L’équipe médicale s’est inquiétée que la fatigue ne conduise à des erreurs critiques et a distribué des tablettes de caféine. Pour économiser leur énergie, les marins non de quart étaient encouragés à dormir.
A l’origine, la politique de la Royal Navy était que, pour le bien-être de l’équipage, la durée des missions des SNLE ne dépasse pas 80 jours en mer. Mais le manque de sous-marins opérationnels a conduit à allonger la durée des patrouilles.
Des chercheurs de la Nasa ont étudié comment les équipages de sous-marins britanniques géraient ces périodes prolongées de confinement pour en tirer des leçons pour d’éventuelles missions vers Mars.
Un porte-parole de la Royal Navy a rappelé que « chaque sous-marinier reçoit en tout temps des repas équilibrés. Des procédures robustes permettent de garantir en permanence la sécurité de l’équipage au cours des missions. »
The Sun (Royaume-Uni)
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