Il se sent bien seul le navire de la marine nationale française qui trempe au large de la Syrie. L’Auvergne, une frégate multimission, l’est d’autant plus que cette partie de la Méditerranée orientale voit croiser un nombre particulièrement élevé de bâtiments militaires russes. Vingt-cinq précisément, selon un haut gradé français. L’amiral Nicolas Vaujour, sous-chef d’état-major pour les opérations aéronavales, l’a indiqué publiquement mardi soir, lors d’une conférence à la Sorbonne.

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Libération