Le croiseur américain Antietam s’est échoué mardi au (…)
Le Hobart, le premier destroyer de défense aérienne de (…)
Un navire amphibie de la Royal Navy, mis sous cocon en 2011, a été officiellement remis en service et un nouvel équipage affecté à son bord.
Le HMS Abion avait été désarmé en 2011, seulement 8 ans après son admission au service.
Près de 350 marins de la Royal Navy et fusiliers des Royal Marines ont embarqué à bord pour la première fois depuis presque 6 ans.
L’occasion a été marquée par une cérémonie officielle de transfert du chantier Babcock. Et la cuisine a servi son traditionnel premier “fish and chips”.
Le HMS Albion doit reprendre la mer cet été et il subit actuellement les derniers préparatifs.
A ce jour, près de 1,2 millions d’heures de travail ont été nécessaires pour remettre le bâtiment en service. Plus de 110 améliorations ont été apportées. Les principales concernent le système de propulsion et les systèmes de combat. L’ordinateur du système de combat pourra gérer les armes et senseurs améliorés, dont un nouveau radar de surveillance et un système d’armes d’auto-défense.
Enfin, il lui sera plus facile d’intervenir dans des climats chauds grâce au nouveau système de réfrigération de la propulsion.
Naval Today (Etats-Unis)
La Royal Navy contrainte de demander l’aide de la France, faute de bâtiments disponibles
La Royal Navy a surveillé trois sous-marins espions russes près de câbles sous-marins dans l’Atlantique Nord
Le destroyer « Dragon » de la Royal navy en arrêt technique en Méditerranée après seulement un mois de déploiement
En manque de crédits, le futur plan d’investissement dans la défense britannique inquiète l’industrie navale
Babcock met à l’eau la deuxième frégate britannique du type 31
La Grande-Bretagne voudrait envoyer au Moyen-Orient un navire d’évacuation mais qui ne dispose que d’un équipage réduit
La Royal Navy dans la tourmente
Le destroyer britannique HMS Dragon a pris la mer à destination de la Méditerranée orientale
Le porte-avions britannique pourrait avoir besoin d’une escorte française s’il était déployé en Méditerranée orientale
Le délai dans l’envoi de bâtiments britanniques vers Chypre illustre la faiblesse de la Royal Navy