L’US Navy prévoit de commencer à affecter des femmes (…)
Un cambriolage a été commis dans la nuit de dimanche à (…)
Le 28 septembre, au large de la base d’Esquimalt (Colombie Britannqiue), le sous-marin canadien HMCS Chicoutimi a commencé ses essais à la mer, presque 10 après avoir été gravement endommagé par un incendie.
Les essais devraient durer de 7 à 8 semaines, et vont permettre de contrôler le bon fonctionnement de tous les systèmes du sous-marin, ainsi que le comportement de son équipage.
Le 5 octobre dernier marquait le 10è anniversaire d’un grave incendie qui a gravement endommagé le HMCS Chicoutimi et entraîné la mort d’un marin.
Le sous-marin est resté pendant 6 ans en attente de réparation à Halifax. En 2010, il a enfin rejoint la base d’Esquimalt pour y subir une période de remise en état. Les essais à la mer qui viennent de commencer sont l’étape finale de cette période, permettant de contrôler l’état du sous-marin avant sa remise en service qui pourrait intervenir d’ici la fin de l’année
Lorsque le HMCS Chicoutimi aura repris du service, le Canada disposera enfin de 3 sous-marins opérationnels, pendant que le 4è subit une période d’entretien approfondi.
Ottawa Citizen (Canada)
La Marine canadienne ne veut aucune modification sur les sous-marins qu’elle va acheter
Futurs sous-marins canadiens : l’Allemagne et la Norvège proposent un partenariat à long terme
Naval group écarté, l’allemand TKMS et le sud-coréen Hanwha finalistes de l’appel d’offres des sous-marins canadiens
Une politique de « bon voisinage » en matière de bruit a contribué à l’accident à bord d’un sous-marin canadien en 2020
Un sous-marin canadien reprend la mer, 14 ans après un échouage
Naval Group propose le sous-marin Barracuda au Canada
La Force sous-marine canadienne forme les futurs commandants de sous-marins de marines alliées
Le Canada lance un processus visant à acquérir jusqu’à 12 sous‑marins à propulsion classique
La marine royale canadienne n’envisage pas de s’équiper de sous-marins à propulsion nucléaire
Les 4 sous-marins canadiens de la classe Victoria passent toujours plus de temps en réparation qu’en navigation