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A la fin du mois de mars, une embarcation, avec à son bord 72 immigrants clandestins cherchant à rejoindre l’île italienne de Lampédusa, a dérivé pendant 16 jours au large de la Libye. Le journal britannique The Guardian prétend que plusieurs unités militaires de l’OTAN, dont le porte-avions Charles de Gaulle, seraient passés à proximité sans leur porter secours.
A la fin du mois de mars, une embarcation transportant 72 immigrants clandestins, dont des femmes et de jeunes enfants, est partie de Tripoli afin de rejoindre l’île italienne de Lampedusa. Lorsqu’elle a connu des problèmes, les gardes-côtes italiens ont été avertis.
Dans son article, le quotidien britannique The Guardian accuse un hélicoptère militaire et un bâtiment de l’OTAN de ne pas avoir porté secours aux immigrants en détresse.
L’embarcation a dérivé pendant 16 jours. Tous les passagers, sauf 11, sont morts de faim et de soif.
Vers le 29 ou 30 mars, l’embarcation a été poussée par les courants près d’un porte-aéronefs de l’OTAN, si près qu’il aurait été impossible de ne pas la voir. Selon les survivants, 2 avions ont décollé du bâtiment et ont survolé à basse altitude l’embarcation pendant que les immigrants se tenaient debout sur le pont. Mais aucune aide n’est venue. Incapable de s’approcher du porte-avions, l’embarcation des immigrants s’est éloignée en dérivant. Le Guardian a mené des investigations complètes pour déterminer avec certitude l’identité du porte-aéronefs de l’OTAN, et a conclu qu’il s’agissait probablement du porte-avions français Charles de Gaulle, qui opérait en Méditerranée à ces dates. Les autorités navales françaises ont démenti dans un premier temps que le porte-avions se trouvait dans la région à cette époque. Après qu’on leur aie présenté des articles de presse indiquant le contraire, un porte-parole a refusé de commenter.
Vers le 29 ou 30 mars, l’embarcation a été poussée par les courants près d’un porte-aéronefs de l’OTAN, si près qu’il aurait été impossible de ne pas la voir. Selon les survivants, 2 avions ont décollé du bâtiment et ont survolé à basse altitude l’embarcation pendant que les immigrants se tenaient debout sur le pont. Mais aucune aide n’est venue. Incapable de s’approcher du porte-avions, l’embarcation des immigrants s’est éloignée en dérivant.
Le Guardian a mené des investigations complètes pour déterminer avec certitude l’identité du porte-aéronefs de l’OTAN, et a conclu qu’il s’agissait probablement du porte-avions français Charles de Gaulle, qui opérait en Méditerranée à ces dates.
Les autorités navales françaises ont démenti dans un premier temps que le porte-avions se trouvait dans la région à cette époque. Après qu’on leur aie présenté des articles de presse indiquant le contraire, un porte-parole a refusé de commenter.
L’état-major des armées confirme avoir démenti la présence du Charles de Gaulle sur les lieux, mais ajoute que le Guardian n’a pas présenté d’articles prouvant le contraire.
Vers la fin mars, les journaux français présentaient des cartes indiquant que le Charles de Gaulle se trouvait plutôt au large de Banghazi, à l’ouest de la Libye. Or, l’embarcation s’est échouée quelques jours plus tard près de Misrata, à 200 km de son point de départ, Tripoli. Ces 2 villes sont situées côté est de la Libye.
D’autre part, même si le Charles de Gaulle était peut-être le seul “porte-avions” en Méditerranée orientale, ce n’était pas le seul “porte-aéronefs” de l’OTAN. L’USS Kearsarge, l’USS Ponce, des bâtiments amphibies de l’US Navy, participaient à cette date à l’opération Odyssey Dawn. Ils peuvent embarquer des avions à décollage vertical de type Harrier. Le porte-aéronefs italien Garibaldi était aussi présent au large de la Libye.
The Guardian (Grande-Bretagne)
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