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© Julien Berthier
En rencontrant en mer ce voilier à moitié immergé, c’est probablement la question que tout marin se posera. Et son premier réflexe sera de prévenir les services de secours, sans imaginer qu’il ne sera ni le premier, ni le dernier à "se faire avoir".
Pour son constructeur, l’artiste Julien Berthier, le Love-Love (c’est le nom improbable de cette moitié de voilier) est « l’image permanente et mobile d’un naufrage devenu objet de plaisance, fonctionnel et sûr. »
Il s’agit en fait de la partie arrière, découpée, d’un voilier, dont il ne reste que 6 m de long. Cette épave qui n’en est pas une, dispose de 2 moteurs électriques.
Selon l’artiste, cette position est stable, et le voilier assez facile à manœuvrer.
Le problème est que, dès qu’il prend la mer, les sauveteurs reçoivent de très nombreux appels de témoins qui sont persuadés de voir un voilier en train de couler.
Lors d’un séjour sur un lac en Allemagne, il avait averti la police et les pompiers avant de prendre le large. Mais l’appel des témoins a été reçu par une personne qui n’avait pas été avertie, et ce sont 20 sauveteurs qui sont venus au secours de ce voilier qui n’a pas coulé.
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