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La Royal Navy et la Royal Air Force ont accepté de supporter les réductions les plus importantes dans le cadre de la Strategic Defence and Security Review (SDSR) afin de permettre à la Grande-Bretagne de continuer à mener des combats lointains à l’avenir.
La décision est destinée à préserver la capacité de la Grande-Bretagne de mener des conflits à l’étranger qui exigeraient un grand nombre de troupes à terre.
Selon les sources, toutes les options sont envisagées, depuis le "sublime jusqu’au ridicule" et "absolument tout est sur la table".
Même si la revue se déroule en secret, la presse britannique se fait l’écho des rumeurs qui circulent.
Selon certains, les Royal Marines [1] passeraient sous le contrôle de l’armée, sur proposition de la Navy afin d’éviter des coupures importantes du nombre de ses bâtiments.
Selon le Sunday Times, la proposition du Premier Lord de la Mer, l’amiral Sir Mark Stanhope, est destinée à permettre à la Navy de conserver le commandement symbolique des marines tout en économisant sur l’entraînement et l’administration. L’armée voudrait incorporer les Royal Marines dans une force d’élite, combinée avec un régiment de parachutistes.
Toujours selon le Sunday Times, la fermeture de la base navale de Plymouth et le désarmement de 8 chasseurs de mines seraient envisagés.
[1] Les fusiliers-marins de la Royal Navy.
Defense Management (Grande-Bretagne)
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