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Le premier ministre russe Vladimir Poutine a chargé son influent adjoint, Igor Sechin, de superviser l’achat de bâtiments de type Mistral, une décision qui pourrait retarder les discutions avec la France, rapporte la presse russe le 2 juillet.
Sechin, qui est aussi président du conglomérat d’état United Shipbuilding Corporation (OSK), est considéré comme un opposant à l’achat du Mistral sans ses technologies de pointe, a rapporté le quotidien Kommersant, citant des sources de l’entreprise de construction navale.
Alors que l’armée russe soutient l’accord, l’entreprise de construction navale veut assembler ces bâtiments en Russie sans les acheter effectivement à la France, explique Kommersant, ajoutant que les différences d’opinion ont conduit à un "sérieux conflit" entre les 2 parties.
Sechin a été chargé d’une commission spéciale qui va superviser l’achat des Mistral, avait précédemment annoncé le journal gouvernemental Rossiiskaya Gazeta.
Lors d’une visite à Paris le mois dernier, Poutine avait insisté dans ses discutions avec le président Nicolas Sarkozy pour que l’accord comprenne les technologies de pointe.
La France a déclaré qu’elle ne inclurait pas les systèmes de navigation sophistiqués et les autres technologies sensibles dans l’accord de vente des bâtiments, qui coutent près de 500 millions € chacun.
Selon des sources citées par Kommersant, l’OSK serait aussi en discutions avec le chantier naval sud-coréen STX pour la construction éventuelle d’un bâtiment simialire au Mistral dans un chantier naval de Kronshtadt, près de Saint Pétersbourg.
Defense News (Etats-Unis)
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