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Selon une enquête menée par la presse britannique, la Royal Navy a revendu à des marines étrangères 29 bâtiments dont elle n’avait plus l’utilité ou qu’elle n’avait plus les moyens financiers d’utiliser. Les chiffres révélés par cet article montrent que, contrairement à ce qu’on pourrait croire, la Royal Navy n’en a pas retiré beaucoup d’argent.
De nombreuses de pays n’ont pas les moyens financiers d’acheter de bâtiments neufs pour leur marine. La solution est donc de se retourner vers le marché de l’occasion. De nombreuses marines occidentales, y compris les Etats-Unis, revendent ou donnent même parfois certains de leurs bâtiments désarmés à des marines amies.
Mais, contrairement à ce qu’on pourrait penser, le prix demandé à la marine achetant le bâtiment ne va pas, pour sa plus grande part, dans la poche de la marine vendeuse.
L’article paru dans le Daily Mail donne ainsi l’exemple de 2 frégates britanniques, le HMS London et le HMS Coventry, qui ont été revendus à la Roumanie en 2002 pour 116 millions £ (135 millions €).
Sur cette somme, la Royal Navy a seulement reçu 200.000 £ (233.509 €). La majeure partie du prix de la vente est allée au géant BAE Systems afin de les moderniser.
Le prix de vente d’un bâtiment de guerre d’occasion est fixé en fonction de son âge, de l’importance de la modernisation nécessaire (et souhaitée — voire exigée — par l’acheteur), de la valeur des matériaux dont il est composé et des équipements qui restent à bord.
Daily Mail (Grande-Bretagne)
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