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Chargé au quai Sané de l’arsenal de Cherbourg sur un (…)
On compte aujourd’hui dans les bassins de la base navale de Cherbourg cinq sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE) en fin de vie. Tous attendent en rouillant leur déconstruction. Cette ultime étape ne devrait pas tarder puisque dès 2017, les vieux SNLE français seront rejoints à Cherbourg par leurs petits frères, les sous-marins nucléaires d’attaque (SNA) de la classe Rubis. Le premier arrivera en 2017 et sera suivi de cinq autres au rythme d’un tous les deux ans. Les choses sont claires, les infrastructures de la base navale ne permettent pas de laisser flotter dans ses bassins onze sous-marins nucléaires. Il va donc falloir faire de la place avant 2017.
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La Manche Libre
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