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Le bâtiment amphibie espagnol Juan Carlos I, le plus grand construit à ce jour par les chantiers navals espagnols, a provoqué l’intérêt du ministère russe de la défense. Une délégation de l’ambassade à Madrid visitera le 15 décembre prochain le chantier naval d’El Ferrol, qui ne construit pas seulement celui destiné à la marine espagnole, mais aussi 2 autres destinés à la marine australienne.
Au Ferrol, les représentants russes pourront visiter le Juan Carlos I et discuter avec les responsables du chantier de ses capacités. La marine russe avait annoncé officiellement en septembre dernier son intérêt pour acheter un navire amphibie polycalent, et a déjà indiqué être disposé à conclure un accord commercial pour acheter le BPC Mistral français, le modèle face auquel Navantia s’est imposée dans les négociations avec l’Australie.
Mais, peu de temps après, la marine russe a clairement indiqué que le navire français n’était pas le seul qui pourrait entrer en lice pour l’appel d’offres. A la mi-septembre, le journal Rossiskaya Gazeta rapportait les propos en ce sens de Vladimir Visotski, le commandant en chef de la marine russe. « Les produits du chantier naval espagnol Navantia représentent un intérêt indubitable pour notre marine », avait-il déclaré.
Cependant, les chantiers navals français DCNS n’ont pas tenu la bataille pour perdue. Comme l’avait fait Navantia en collaboration avec la marine espagnole, en envoyant une frégate F-100 à Adelaïde, un geste qui fût déterminant pour obtenir un contrat pour la conception de 3 destroyers australiens, la marine nationale a envoyé le Mistral à Saint-Pétersbourg à la fin du mois dernier.
La visite des autorités russes au Ferrol ouvert les contacts avec le chantier naval espagnol, qui a toujours maintenu que son bâtiment de projection stratégique était moins cher et avait des capacités plus importantes que son concurrent français.
La Voz de Galicia (Espagne)
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