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Le peu d’empressement que mettent les marines occidentales participant à la CTF-150 à s’impliquer dans la lutte contre la piraterie s’explique parfaitement par la difficulté de la tâche.
Première difficulté dans la lutte contre la piraterie, l’étendue de la zone à surveiller et à protéger.
Le golfe d’Aden prolonge la mer d’Arabie entre le Yémen au nord et la Somalie au sud. Au nord-ouest, il est relié à la mer Rouge par le détroit de Bab el Mandeb. Sa longueur est de 1 000 km et sa largeur varie de 150 à 440 km.
La zone à surveiller est donc très étendue (jusqu’à 1 million de km²), d’autant plus que les pirates s’attaquent désormais à des navires passant très au large (jusqu’à 800 km).
Autre difficulté, les embarcations utilisées par les pirates sont très petites, rapides et manoeuvrantes. Il est souvent très difficile de les différencier des bateaux de pêche. Le matériau utilisé pour les construire — souvent du bois — et leur petite taille font qu’il est très difficile de les détecter au radar à longue distance.
Jusqu’à présent, l’idée évoquée par les grandes marines est d’envoyer des escadres de navires militaires pour protéger les navires de commerce, au besoin en les escortant.
Olivier Halloui, directeur de la compagnie de sécurité maritime Surtymar, propose une stratégie complètement différente : s’attaquer aux pirates directement dans leur port-base.
"Nous devons les attraper dans leur tanière, garder un œil sur les zones autour des ports qu’ils utilisent. Sans écarter l’idée d’opérations à terre, dans le cadre d’un mandat international bien sûr."
"Parce qu’une fois en mer, il n’y a aucune chance. Ce qui était une petite affaire locale est devenu une industrie, une puissante mafia, de vrais professionnels."
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