Des appareils français participent à des qualifications (…)
Le sous-marin italien Salvatore Todaro effectue une (…)
© John M. Stratton / US Navy
© Jonathan Snyder / US Navy
Un directeur de pont d’envol américain dirige un Rafale français vers la catapulte du Theodore Roosevelt
Le porte-avions américain USS Theodore Roosevelt effectue, du 21 au 31 juillet, des qualifications sur porte-avions avec des marins de la marine nationale pendant l’opération Brimstone.
Des pilotes de l’escadrille VFA 31, les "Tomcatters", et de l’aéronautique navale française apprennent la valeur de la camaraderie et la véritable signification du terme ’compagnon de bord’.
"Chaque jour, nous avons des missions de soutien aérien rapproché et de défense aérienne pour nous préparer aux qualifications sur porte-avions," explique le lieutenant Stéphane Lebars dit "Barzy", un pilote français de Rafale.
"C’est très intéressant d’être à bord du Theodore Roosevelt parce que nous apprenons à travailler ensemble en temps qu’alliés, pour que nous puissions nous battre plus efficacement. Pour moi, c’est aussi intéressant de comparer les caractéristiques du F/A-18E Super Hornet et du Rafale."
En travaillant ensemble, les pilotes des 2 marins constatent leur ressemblances.
"C’est très intéressant d’avoir les pilotes français à bord à cause de la camaraderie et parce que nous pouvons voir les différents aspects de leurs capacités," indique le Lt. Christopher "Buttercup" Jones, un pilote de l’escadrille VFA 31.
"Mieux connaître la culture de l’autre nous aide dans notre travail d’équipe. Ils sont tout à fait comme nous, parce qu’à la fin de la journée, nous sommes toujours des pilotes et nous partageons beaucoup de choses, comme la terminologie, les hobbies et la motivation."
La façon dont les opérations de vol sont contrôlées sont aussi semblables ainsi que l’importance des communications sur le pont d’envol et pendant les qualifications sur porte-avions.
"J’ai été appelé cette année pour participer aux qualifications sur porte-avions à bord du Theodore Roosevelt," explique le capitaine de corvette Yann Beaufils, chef des opérations aériennes. "Etre chef des opérations aériennes est la même chose sur un porte-avions français ou américain. Dans la passerelle, je suis en contact direct avec tous les pilotes français pendant qu’ils volent. Tout est à peu près pareil sur les porte-avions français et américains. Nos 2 marins sont les celles à utiliser ces catapultes et brins d’arrêt sur le pont d’envol."
Pendant leur formation, les pilotes des aéronavales française et américaine s’entraînent chaque jour pour s’assurer que les qualifications sur porte-avions se passent parfaitement. C’est bon pour la camaraderie, et cela aide aussi à instiller un sens de la fierté et du travail d’équipe, renforçant les relations avec les alliés dans un environnement d’entraînement et de temps de guerre.
US Navy
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