Cinq bâtiments de la Marine nationale et près de 400 (…)
A défaut de construire avec les Anglais un porte-avions (…)
La démission du Général Cuche, chef d’état-major de l’armée de terre, est le dernier signe en date de l’incompréhension, du malaise qui règne entre le président de la république et les armées.
La démission d’un chef d’état-major d’armée est un signal fort. Les 2 derniers généraux à l’avoir fait voulaient dénoncer en 1980 et 1983 le manque de financement des matériels.
Ici et maintenant, le problème est plus grave parce que plus large : il ne concerne pas seulement un problème budgétaire. Un général, chef d’état-major qui plus est, ne démissionne pas 6 semaines avant d’être remplacé.
On peut rappeler que, depuis le début de son mandat, et surtout depuis quelques mois, le président de la république a, par sa façon de faire, froisser (pour ne pas dire plus) les armées et les anciens combattants.
En mai dernier, lors de l’hommage national rendu aux opérations extérieures, la désinvolture et le comportement de l’Elysée a choqué.
La cérémonie était un peu longue : à chaque tableau, une section entrait dans le cour d’honneur des Invalides en chantant. La majesté d’une cérémonie militaire nécessitant plus de temps qu’un clip, les conseillers de l’Elysée s’impatientèrent. Ils demandèrent aux organisateurs d’accélérer le tempo, passant à la trappe des évocations et demandant aux troupes de faire vite. Du coup, le chant des uns s’emmêla à celui des autres... Le chef de l’Etat devait ensuite remettre des décorations à d’anciens combattants. Il expédia la chose, sans un mot de sympathie. L’un d’eux - dont nous avons eu le témoignage - se demanda sur le moment "pourquoi le président lui en voulait personnellement... Je n’ai jamais croisé son regard." Il était enfin prévu que le Président aille voir les familles de morts ou de blessés dans les Opex, qui étaient regroupées à l’angle Nord-Est de la cour. Las ! "D’un pas pressé vers la sortie", raconte un témoin, "il est passé devant elles sans un regard". Certaines familles étaient venues de province, à leur frais. Un officier de haut rang, qui assistait à cette prise d’armes avoue en est reparti "déçu et consterné". Source : Secret Défense
La cérémonie était un peu longue : à chaque tableau, une section entrait dans le cour d’honneur des Invalides en chantant. La majesté d’une cérémonie militaire nécessitant plus de temps qu’un clip, les conseillers de l’Elysée s’impatientèrent. Ils demandèrent aux organisateurs d’accélérer le tempo, passant à la trappe des évocations et demandant aux troupes de faire vite. Du coup, le chant des uns s’emmêla à celui des autres...
Le chef de l’Etat devait ensuite remettre des décorations à d’anciens combattants. Il expédia la chose, sans un mot de sympathie. L’un d’eux - dont nous avons eu le témoignage - se demanda sur le moment "pourquoi le président lui en voulait personnellement... Je n’ai jamais croisé son regard." Il était enfin prévu que le Président aille voir les familles de morts ou de blessés dans les Opex, qui étaient regroupées à l’angle Nord-Est de la cour. Las ! "D’un pas pressé vers la sortie", raconte un témoin, "il est passé devant elles sans un regard". Certaines familles étaient venues de province, à leur frais. Un officier de haut rang, qui assistait à cette prise d’armes avoue en est reparti "déçu et consterné". Source : Secret Défense
Lors de la présentation du Livre Blanc, le président a « omis les traditionnelles formules de politesse destinées à "messieurs les officiers généraux", citant à de multiples reprises ses ministres, mais jamais aucun militaire. » (Source : Secret défense)
Toujours concernant le Livre Blanc, l’enquête lancée sur la demande de l’Elysée pour identifier les auteurs de l’article paru dans le Figaro n’a pas été appréciée dans les armées. Certains la qualifient de "chasse aux sorcières".
Ce dimanche, la rencontre à Carcassonne ce lundi entre le président et le général et d’autres militaires a été orageuse :
Le pointant du doigt, le chef des Armées s’est exclamé : "Vous êtes des amateurs ! Vous n’êtes pas des professionnels". "Il a été odieux" assure un témoin. (Source : Secret défense)
Le Point précise même que le président « n’avait précédemment dit bonjour à personne, sinon au ministre de la Défense et au préfet. »
Au moment où le président envoie des hommes supplémentaires en Afghanistan et où il demande aux armées un effort de rationalisation, il est dommage qu’il montre qu’il n’aime ni ne comprend les militaires.
Lui qui a été pendant longtemps ministre de l’Intérieur, se comporterait-il de la même manière devant des policiers ? Ah oui, c’est vrai : eux, ils ont des syndicats pour dire ce qu’ils pensent !
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