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Les Etats-Unis viennent de lancer une opération de recherche visant à localiser l’épave du Bonhomme Richard, l’un des premiers navires de l’US Navy, coulé en 1779 lors d’un combat avec la Royal Navy.
Le Bonhomme Richard était une frégate louée par la France à la toute jeune marine continentale qu’on appelait pas encore US Navy. Il était commandé par John Paul Jones, un des premiers héros maritimes américains.
Le 23 septembre 1779, au large de Flamborough Head, sur la côte est de l’Angleterre, un combat l’oppose à la frégate Serapis de la Royal Navy. Après 2 tentatives d’abordage, John Paul Jones et son équipage obtiennent la rédition du navire anglais.
Mais, trop endommagé pendant la bataille, le Bonhomme Richard doit être abandonné et coulera une heure plus tard.
Bien que le Bonhomme Richard ait sombré à la suite du combat, l’issue de la bataille a convaincu la France de l’intérêt de soutenir les colonies américaines dans leur combat pour l’indépendance. La défaite du Serapis, qui plus est dans les eaux territoriales anglais, a fortement atteint l’amirauté britannique.
Depuis des années, l’épave est recherchée par les Etats-Unis. L’US Navy a décidé d’envoyer son sous-marin nucléaire de recherche, le NR-1. Il dispose d’un avantage considérable sur les autres moyens : ses senseurs à haute puissance et sa capacité à fureter en plongée. Lorsque les chercheurs utilisent des sonars ou des poissons télécommandés depuis des navires de surface, ils ont besoin d’une mer relativement calme. Une mer agitée peut interdire toute recherche pendant des périodes prolongées.
Techniquement, l’épave appartient encore à la France. La marine nationale confirme “qu’à l’heure actuelle, elle étudie la faisabilité et les moyens nécessaires pour participer à cette opération de recherche”.
Selon le SIRPA, il s’agit d’une opération complexe, “qui nécessite notamment une précision de la localisation de l’épave, son tonnage (et le niveau de présence de matériau ferreux pour sa détection), et [d’envoyer] les moyens les plus adaptés (chasseur de mines, bâtiment hydrographique, etc)”.
Le NR-1 vient d’arriver en Grande-Bretagne pour entamer les recherches. Il sera rejoint à l’automne par les moyens français.
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