Le président du House Armed Services Committee et un (…)
Les ministères de la Défense français, allemand et (…)
La Royal New Zealand Navy pourrait devoir garder ses navires au port parce qu’elle n’a pas assez de techniciens spécialisés pour naviguer en haute-mer, a rapporté mardi un journal.
Le commandant de la marine, le contre-amiral David Ledson, a déclaré à ses 2.000 marins qu’un nombre si élevé de techniciens spécialisés ont démissionné qu’il y a “une probabilité très réelle que des navires ne puissent pas aller en mer” rapporte le Dominion Post de Wellington.
“Si nos navires doivent rester à quai à la base, cela aura alors un effet négatif sur tout le monde dans la marine — et sur notre réputation”, a-t-il écrit dans un document interne obtenu par le journal.
Dans une tentative de garder les navires en mer, Ledson offre un bonus de 45.000 $ Néo-Zélandais (environ 24.000 €) à tout technicien signant un contrat de 3 années supplémentaires.
Les 2 frégates de la marine néo-zélandaise ont chacune besoin de 28 techniciens pour naviguer, précise le journal.
Monsters and Critics (Grande-Bretagne)
La marine sud-coréenne effectue des exercices de sauvetage sous-marin dans des conditions climatiques glaciales
Construit à Concarneau, le Vlissingen, navire-mère de lutte contre les mines de la marine néerlandaise, est arrivé à Brest
La première frégate livrée par Naval group à la Grèce est arrivée à la base navale d’Athènes
La Chine, l’Iran et la Russie regroupent des navires en Afrique du Sud en vue d’un exercice
La Frégate de défense et d’intervention grecque Kimon est arrivée à Brest
Naval Group livre à la marine grecque une première frégate de défense et d’intervention
Les Philippines envoient deux patrouilleurs pour protéger des pêcheurs harcelés en mer de Chine méridionale par des gardes-côtes chinois
Naval Group va livrer à la marine grecque sa première frégate de défense et d’intervention
Le secret technologique du navire belge de déminage BNS Oostende
La Grèce achèterait une quatrième frégate FDI à Naval group pour 982 millions d’euros