Vendredi 20 février, à partir de 16 heures, le (…)
Visité par plus de 90 000 personnes chaque année, le (…)
L’exercice Arctic Dolphin 26 se déroule actuellement à Vestlandet, en Norvège, réunissant les forces navales norvégiennes et alliées pour deux semaines d’entraînement intensif en conditions arctiques. Du 2 au 13 février 2026, cet exercice est axé sur la lutte anti-sous-marine (ASM) et permet également de certifier de nouveaux commandants de sous-marins dans l’un des environnements maritimes les plus exigeants de l’OTAN.
L’exercice mobilise les forces norvégiennes aux côtés de plusieurs Alliés, dont l’une des forces navales permanentes de l’OTAN, le Groupe maritime permanent OTAN n° 1 (SNMG1). Leur participation souligne la présence continue de l’OTAN dans le Grand Nord et l’importance de l’entraînement collectif dans la région.
Les activités d’entraînement se déroulent dans les fjords de Bjørnafjorden, Sognesjøen et Sognefjorden, dans l’ouest de la Norvège. En amont de l’exercice, plusieurs navires participants ont fait escale à Bergen, renforçant ainsi leurs liens avec les autorités locales et la population.
La Norvège fournit la frégate KNM Thor Heyerdahl et un sous-marin de classe Ula. La participation alliée comprend un sous-marin allemand, appuyé par des frégates françaises (dont la frégate Amiral Ronarc’h), allemandes, norvégiennes et espagnoles, ainsi que des avions et des hélicoptères allemands, norvégiens, espagnols et britanniques, dont des avions de patrouille maritime P-8. Des hélicoptères Seahawk danois participent également à l’exercice.
Outre les forces maritimes, du personnel de l’OTAN originaire d’Allemagne, des Pays-Bas, de Norvège, de Pologne, d’Espagne et du Royaume-Uni participe à la planification et à l’exécution. Des militaires canadiens et américains sont embarqués à bord de sous-marins norvégiens dans le cadre de leur formation à l’école de sous-marins norvégienne. Ils y échangent des tactiques de lutte anti-sous-marine et acquièrent une expérience pratique des opérations en eaux arctiques.
L’un des principaux objectifs d’Arctic Dolphin 26 est la certification des nouveaux commandants de sous-marins. Ils s’entraînent à échapper à la détection tout en étant traqués par les unités de surface et aériennes alliées. Selon le capitaine de vaisseau Jim Robertsen, chef du service des sous-marins de la marine norvégienne, cet exercice offre une expérience cruciale aux équipages et aux futurs commandants, garantissant ainsi leur capacité à opérer en toute sécurité et efficacement dans des conditions difficiles.
Cet exercice renforce également l’attention portée par l’OTAN à la zone stratégique du Groenland, de l’Islande et du Royaume-Uni (“GIUK”), un passage vital vers l’océan Atlantique. L’entraînement dans cette région améliore la capacité des Alliés à protéger les voies de communication maritimes et à maintenir la sécurité maritime dans l’Atlantique Nord et la mer de Norvège.
Commandement maritime de l’OTAN
Quasiment toute la flotte de surface française est désormais en mer
Le porte-hélicoptères amphibie « Tonnerre » a quitté la base navale de Toulon et va rejoindre le Liban
Le porte-avions Charles de Gaulle arrive en Méditerranée
La frégate Languedoc est arrivée au large des côtes de Chypre
Le porte-avions Charles-de-Gaulle sera bientôt en Méditerranée mais n’a pas vocation à sécuriser le stratégique détroit d’Ormuz
En réaction à la guerre au Moyen-Orient, la Marine nationale concentre ses forces en Méditerranée orientale
Le porte-hélicoptères Tonnerre apporte un soutien santé déterminant pour la force navale engagée dans ORION 26
Le porte-avions Charles de Gaulle part en Méditerranée orientale dès ce mardi soir et la frégate Languedoc est envoyée à Chypre
Le porte-avions Charles de Gaulle poursuit son déploiement en Europe du Nord
Deux bâtiments italiens ont participé à l’exercice Orion 26