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© Giancarlo Luca / Forces armées Canadiennes
La genèse de la force sous-marine canadienne moderne remonte aux études entreprises après la Seconde Guerre mondiale en vue d’améliorer la capacité de notre pays en matière de lutte anti-sous-marine. À cette époque, sous l’impulsion de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et à l’instar de l’armée et de l’aviation, notre marine connaissait une expansion rapide et, en fait, la plus importante en temps de paix de toute l’histoire militaire du Canada. Sans décrire en détail les conclusions de ces études ni le contexte de l’époque, rappelons toutefois que le Conseil de la marine a donné son aval, à sa 56e réunion tenue le 2 avril 1958, au projet de doter la Marine royale du Canada de bâtiments submersibles destinés à renforcer la lutte anti-sous-marine et à permettre à la Marine et à l’Aviation royale du Canada de suivre un entraînement plus poussé. Bien que préliminaire, cette décision ouvrait en pratique la voie à la création d’une flotte sous-marine nationale. Résultat : le 6 avril 1998, ou 40 ans plus tard presque jour pour jour, le gouvernement libéral de Jean Chrétien annonçait l’acquisition par location-achat (modalité inusitée pour une telle commande) de quatre sous-marins diesels électriques de la classe Upholder. De construction britannique, ces submersibles faisaient partie du matériel excédentaire de la Royal Navy. Avec l’entrée en service des nouveaux bâtiments, qui appartiendraient à la classe Victoria, la marine canadienne disposait désormais de capacités modernes de guerre sous-marine et a ainsi pu désarmer les bâtiments de la première génération (classe Oberon). En avril 2006, le chef d’état-major des Forces maritimes a annoncé que les nouvelles acquisitions en étaient à leur capacité opérationnelle initiale.
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Revue militaire Canadienne
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