Le 30 mars 1994, la sous-marinade française connaissait son plus grave accident depuis la perte des Minerve et Eurydice en 1968 et 1970. Dix membres d’équipage de l’Emeraude, âgés de 26 à 35 ans, trouvaient la mort ce jour-là au large de Toulon. Alors que le sous-marin nucléaire d’attaque était engagé dans un exercice au large des côtes provençales, une inspection du compartiment des turbo-alternateurs tourne au drame suite à la détection de ce qui est interprété comme une voie d’eau et entraine le déclenchement des procédures prévues, dont une remontée d’urgence. C’est alors qu’une explosion se produit sur un collecteur, engendrant un dégagement de vapeur qui tue 10 des 11 marins présents dans le compartiment.

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Mer & Marine