« Libération » a passé vingt-quatre heures à bord du « Casabianca ». Quatre mois par an, quelque 80 membres d’équipage vivent à huis clos dans ce sous-marin nucléaire d’attaque de 90 mètres carrés habitables. Dans l’ombre, il veille sur les eaux internationales.

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Référence :

Libération