Derrière les larges baies vitrées du carré des officiers du Centre d’interprétation et de reconnaissance acoustique (CIRA pour les intimes), la rade s’étend et l’Arsenal s’active. Mais sur les banquettes bleu-azur où nous rencontrons l’« oreille », le temps est suspendu. Les sons du monde terrestre sont restés derrière la porte.Peut-être est-ce parce que le premier-maître Joël est avant tout un coutumier des sonorités des profondeurs océaniques…

Retrouvez l’article sur le site du journal.

Référence :

Var Matin