Le navire du gouvernement chinois censé participer aux recherches du vol MH370 de Malaysia Airlines, a très peu effectué de recherches mais a probablement utilisé toutes les occasions d’espionner les activités militaires australiennes, ­selon des experts.

Le navire chinois Dong Hai Jiu 101

Son commandant et l’équipage ont probablement aussi utilisé leurs rencontres avec des experts australiens et internationaux pour acquérir des connaissances sur les techniques et les équipements de recherches sous-marines utilisés par les Occidentaux, et testé des technologies de pistage sous-marin.

Le navire chinois Dong Hai Jiu 101 a à peine participé aux opérations de recherches, alors qu’il est arrivé il y a 7 mois à Fremantle.

L’agence fédérale australien chargée de coordonner les opérations de recherches du vol MH370, a refusé de préciser combien de jours de recherche le Dong Hai Jiu 101 avait effectué.

Mais une analyse des résumés hebdomadaires montre que le sonar remorqué du navire n’a été en réalité mis à l’eau que de 17 à 30 jours.

Le Dong Hai Jiu 101 a passé la majeure partie de son temps à Fremantle our juste à côté, pour une raison ou pour une autre.

Depuis le début aout, il abandonné toute tentative de participer aux opérations de recherche, indiquant qu’il « resterait au mouillage au large de Fremantle jusqu’à ce que les conditions météo s’améliorent. »

Pour des experts militaires, en réalité le Dong Hai Jiu 101, comme tout navire du gouvernement chinois, surveillerait les activités militaires australiennes et alliées.

L’Australie Occidentale réunit des bases militaires importantes, comme la base des sous-marins HMAS Stirling, située près de Perth, ou celle du Special Air Service Regiment située elle aussi dans une banlieue de Perth. On y trouve aussi la station de surveillance électronique de l’Australian Defence Satellite Communications à Kojarena près de Geraldton, et la station de communications navale de North West Cape, près d’Exmouth.

Référence :

The Australian