À bord du "Charles de Gaulle", le porte-avions anti-Daech

  • Dernière mise à jour le 22 février 2016.

La cabine, au ras du pont, offre une vue imprenable sur ces formes oblongues dont la tête oscille, calées sous l’avion. Autour se joue un ballet où chacun effectue une tâche différente, selon la couleur de sa tenue. Un « chien jaune » se courbe, abaisse son drapeau. « Paré partout… Feu ! », crie le lieutenant François-Xavier. Le Rafale disparaît dans un vacarme qui prend aux tripes. Sous ses ailes, ce sont quatre bombes, des GBU 12, comme on dit à bord, pour « guided bomb units ». François-Xavier souffle, étire un peu son 1,95 m. Comme l’indique son tee-shirt blanc et noir, il est « dans l’aéro », responsable de la catapulte sur le porte-avions Charles de Gaulle. C’est lorsqu’il presse sur le bouton, après avoir vérifié les paramètres, que l’un des 18 Rafale ou 8 Super-Étendard Modernisés s’élance sur la piste, où il atteint 250 km/h en 75 mètres.

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Source : Le Point