Rapport daté de mars 2004 de M. Bosc, inspecteur général (…)
Dans le cadre des exercices militaires maritimes (…)
Le Naval War College publie dans sa Revue datée de l’automne 2006 une étude de l’Affaire de Suez†.
“Les forces franco-britanniques qui ont participé aux combats lors de l’invasion avortée de Suez en 1956, ont réussi une performance remarquable sur le plan militaire. Mais des décisions politiques hasardeuses sont susceptibles de mener à une stratégie opérationelle hasardeuse. Aujourd’hui, tout l’épisode est considéré comme un échec embarrassant.â€
Cinquante ans ont passé depuis, il semble cependant que certaines des leçons de Suez doivent être de nouveau apprises. Des objectifs politiques clairement définis, bien soutenus dans le pays et bien communiqués aux militaires, sont indiscutablement plus importants dans des guerres choisies qu’ils ne le sont dans des guerres de survie nationale. Des puissances de second rang ne devraient pas supposer qu’une longue amitié avec une grande puissance leur donnent un chèque en blanc militaire. La sagesse politique des généraux et des amiraux de haut-niveau pourrait éventuellement dépasser la sagacité militaire de leurs maîtres constitutionnels ; dans n’importe quelle circonstance, lorsque la question est de savoir s’il faut ou non déclencher la guerre, les commandants militaires devraient être écoutés avec attention. Des expéditions maritimes prennent du temps, plus le temps est long, plus les voix de ceux qui exigent la paix auront la possibilité de couvrir celles qui choissisent la force, plus la météo aura de chance de devenir mauvaise — un élément que même l’armée la mieux organisée ne peut contrôler. Les bases à terre sont otages de la fortune politique, alors que les terrains d’aviation flottants demeurent libres de leurs mouvements. Les commandants des task forces doivent aujourd’hui s’attendre à devoir gérer des affaires politiques à un niveau innimaginable par Nelson, Jellicoe, ou Halsey. Une force expéditionnaire doit partir au combat avec dans ses bagages, soit une stratégie de sortie de crise, soit une stratégie d’occupation ; dans les guerres de faible étendue, gagner est souvent plus difficile qu’il n’y paraît — ce que vous devez faire après avoir gagné est plus difficile ; Mountbatten avait raison, personne n’avait pensé ce qu’il faudrait faire d’une Egypte défaite et du prix associé. Et finalementy, les nations débitrices dont le status de la monnaie dépend de leurs réserves monaitaires doivent faire très, très, très attention au moment où elles choissisent de faire la guerre.
L’intégralité de l’analyse est disponible (en anglais) sur le site du Naval War College : – format HTML, – format PDF.
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