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Le renflouement du sous-marin indien INS Sindhurakshak, qui a explosé et coulé en aout dernier, est entré dans une phase critique : le début de la mousson, vers le 10 juin à Mumbai, va probablement ralentir les opérations de secours du sous-marin de la classe Kilo.
En janvier dernier, la marine indienne a attribué un contrat à une compagnie américaine pour renflouer le sous-marin construit en Russie.
Lundi, l’amiral Robin Dhowan, nouveau commandent en chef de la marine, a constaté les difficultés des opérations lors de sa première visite dans le port de Mumbai.
La priorité de la marine indienne est que les munitions non-explosées soient retirées du sous-marin avant le début des pluies. Cela supprimera tout risque de nouvelle explosion.
Les sauveteurs pourront alors travailler libérés des contraintes liées à la présence de munitions. Les premières constatations indiquent que l’accident a été provoqué par l’explosion d’une torpille à l’intérieur du compartiment avant, probablement pendant l’embarquement des armes.
Les sauveteurs travaillent à rendre sa flottabilité au sous-marin de 2.300 t. Des dépôts de vase ont alourdi le sous-marin.
Il faudra probablement utiliser des pontons pour le soulever. On ignore encore si ce sera possible sans découper le sous-marin en plusieurs sections.
La marine indienne ne connaitra les raisons exactes de l’accident que lorsque le sous-marin aura été renfloué. L’accident est survenu quelques mois après une modernisation effectuée en Russie.
Source : Hindustan Times (Inde)