Il piste, il flaire, il est à l’affût. Le sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) a tout d’un prédateur. Ses proies : les informations, les bâtiments de surface voire parfois d’autres sous-marins. Cela exige de la patience, de l’endurance et surtout des connaissances techniques car le sous-marin ne voit qu’avec ses oreilles, excepté lorsqu’il sort son périscope, mais ce faisant, il risque de se faire repérer.

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