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Trente-trois personnes sont portées disparues et 43 ont été secourues après le naufrage, au large de Mayotte, d’un navire reliant Madagascar aux Comores, a-t-on appris soir lundi à la préfecture de cette île française de l’Outre-mer située dans l’Océan indien.
Le bâtiment Al-Moubarak, parti de Madagascar avec 76 personnes à bord, dont vingt-quatre membres d’équipage, a chaviré samedi, peu après avoir quitté Madagascar, alors que de forts vents soufflaient sur la zone, selon les autorités françaises.
Cette traversée dure normalement environ une journée.
C’est seulement lundi que la nouvelle de la catastrophe a été connue : un premier rescapé portant un gilet de sauvetage a été retrouvé sur une plage au sud de Mayotte où il est arrivé après avoir dérivé pendant 48 heures. Tous les moyens de secours en mer disponibles ont aussitôt été déployés pour rechercher les naufragés.
Les affaires maritimes et la préfecture de Mayotte expliquent que deux ULM et un avion civil ont joué un rôle important en permettant de repérer les embarcations de secours.
Un premier canot, avec 23 personnes à bord, a dans un premier temps été secouru, suivi d’un second, transportant 19 naufragés.
Les recherches devraient reprendre dès le lever du jour mardi pour tenter de retrouver 33 disparus.
Plusieurs navires français ont été mobilisés pour cette opération : la Kashkazi et la Koungué, bâtiments de la PAF (police aux frontières), la Verdon, vedette de la gendarmerie maritime, Le Beautemps-Beaupré, navire militaire scientifique en mission à Mayotte, La Boudeuse, bateau de la marine basé habituellement à La Réunion, ainsi que le Darouba, navire de la marine nationale.
Les rescapés ont été transportés dans deux hôpitaux de Mayotte mais seule une poignée d’entre y sont rester en raison de leur état de faiblesse. Les autres ont été regroupés dans un centre d’hébergement.
Selon la préfecture, quatre membres d’équipage, dont le capitaine, ont été repérés parmi les rescapés. Ce dernier a été placé en garde en vue, selon la même source.
« Nous ignorons pour le moment les conditions du naufrage », a-t-on précisé. Une cellule de crise a été activée sur l’île française.
Selon les premières informations, les passagers étaient principalement des Anjouanais revenant chez eux après un séjour à Madagascar.
Une petite fille figure parmi les passagers sauvés.
Le bateau transportait aussi du fret (planches de bois, papier...). Un responsable des affaires maritimes, Olivier Busson, a évoqué un mauvais arrimage de la cargaison pour expliquer le chavirement du navire.
On redoutait à Mayotte une reprise des mauvaises conditions atmosphériques dans la nuit, après une accalmie lundi.
Cyberpresse
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