La Royal Navy pourrait manquer de missiles de croisière (…)
Dans le cadre général du renforcement de la coopération (…)
La Royal Navy va abandonner, pour ses futurs sous-marins nucléaires, le type de réacteurs utilisés actuellement, parce qu’il ne respecte pas les règles de sécurité.
Un nouveau type de réacteur, plus sûrs, devrait être utilisé à bord des nouveaux sous-marins nucléaires lanceurs d’engins. Le type utilisé à bord des sous-marins actuels partage certaines des caractéristiques des réacteurs de Fukushima au Japon.
Liam Fox, le ministre britannique de la défense, a fait connaître au Parlement que l’adoption du nouveau type de réacteur était indiscutable quant à l’amélioration de la sûreté nucléaire.
Connu sous le nom de PWR2, les réacteurs sont actuellement embarqués sur tous les sous-marins nucléaires britanniques : les 4 SNLE, les 6 SNA de la classe Trafalgar. Ce type de réacteurs, comme celui de Fukushima, nécessite une fourniture extérieure d’énergie pour assurer le refroidissement du réacteur en cas d’accident.
Malgré les craintes sur leur sécurité, des réacteurs PWR2 sont aussi installés sur les 7 SNA de la classe Astute dont la construction est en cours.
Au terme de discussions au sein du ministère de la défense et la Royal Navy, un nouveau type de réacteur, baptisé PWR3, équipera les sous-marins devant remplacer les SNLE Vangard actuels. Celui-ci sera plus sûr, en particulier parce qu’il disposera d’un circuit de refroidissement passif (sans apport d’énergie extérieure), et disposera de moyens supplémentaires pour "refroidir" le réacteur.
Le PWR3 est utilisé sur les sous-marins nucléaires américains.
Le titre « accrocheur » est imprécis : le réacteur embarqué n’est pas du type de ceux mis en œuvre à Fukushima (les réacteurs embarqués sont des PWR et non des BWR) mais il en est proche quant à la vulnérabilité du circuit primaire à des problèmes structurels.
The Guardian (Grande-Bretagne)
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