La marine espagnole organise un exercice de sauvetage de (…)
Et si les porte-avions HMS Queen Elizabeth et HMS Prince (…)
Le chef d’état-major de la Royal Navy a reconnu samedi que la décision de construire les 2 porte-avions britanniques pourrait être annulée.
L’amiral Sir Mark Stanhope a déclaré que, bien que des contrats aient été signés pour la construction du HMS Queen Elizabeth et du HMS Prince of Wales, la revue de défense de l’an prochain pourrait changer ces projets. Il s’exprimait à bord du HMS Illustrious, en présence du ministre responsable des achats d’armement, Lady Taylor, qui a déclaré que les projets de construire un 2è porte-avions sont "toujours actifs".
George Osborne, le shadow chancellor [1], a semblé jeté un doute sur l’engagement des Conservateurs à construire les porte-avions, disant qu’il ne connaissait pas les clauses d’annulation des contrats.
Greenpeace a annoncé que les porte-avions couteraient 5 milliards £ (5,5 milliards €) alors que la dernière estimation officielle était de 3,9 milliards (4,3 milliards €). L’organisation écologiste a indiqué que la mise en oeuvre des porte-avions, les équiper de chasseurs F-35, et disposer des navires d’escorte pour protéger les porte-avions en mer, porterait la facture totale à plus de 33 milliards £ (36,5 milliards €).
Stanhope a expliqué que la Navy se préparait à des réductions dans le cadre de la revue de défense. "Comme les 2 autres armées, nous allons devoir prendre des décisions difficiles," a-t-il déclaré, ajoutant qu’un équilibre devait être trouvé entre le nombre de navires et de sous-marins que le pays pouvait s’offrir et l’éventail des capacités qu’ils permettent. "Une fois que les capacités sont perdues, on ne peut pas les tirer d’un chapeau," a-t-il ajouté.
Un compromis serait de réduire le nombre de F-35. Pour certains responsables de la Navy, il y a des possibilités meilleure marché. Des porte-avions moins chers pourraient être construits comme plateformes pour hélicoptères et drones. Ils soulignent aussi le besoin de disposer de navires rapides pour répondre à l’explosion de la piraterie.
[1] Député de l’opposition chargé des finances.
The Gardian (Grande-Bretagne)
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