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Les autorités civiles et militaires ont procédé mercredi à une répétition générale grandeur nature d’un accident à proximité d’un sous-marin nucléaire (SNA) à quai sur la base maritime militaire de Toulon, destiné à tester les capacités de réaction et les moyens de secours.
A 9H20, l’alerte est donnée dans l’arsenal : un camion de marins pompiers appelé après l’explosion d’une batterie à bord du SNA Perle, vient de percuter une cuve à effluents située sur le quai. Quatre mètres cubes d’eau de refroidissement se sont repandus sur le sol. Aussitôt l’opération "Dramont 2004", concotée par des experts de la sûreté nucléaire est lancée.
Un quart d’heure après, le dispositif est en place. Les autorités militaires ont installé le centre de secours, ni trop près ni trop loin du point zéro de l’accident - à un emplacement déterminé en fonction d’une batterie de mesures de détection de radio-activité.
Là vont être regroupés un PC mobile pour permettre les liaisons radio entre tous les véhicules de secours et le PC nucléaire national. Le poste médical avancé va permettre d’accueillir les blessés, de vérifier s’ils sont contaminés ou non, de les perfuser ou de leur donner des antidotes et le cas échéant, de les transférer vers les hôpitaux ou des tentes de décontamination, situées juste à côté, où ils seront dévêtus et douchés.
Des agents de radio protection mis à dispostion de l’armée par le commissariat à l’énergie atomique, venus de Valduc près de Dijon, ont installé une station météo pour mesurer les vents : "il est impératif pour les secours d’avoir le vent dans le dos, sinon il faut changer d’emplacement", explique le capitaine de corvette Bernard Le Moal, officier-entraîneur sur le Charles-de-Gaulle.
Deux à trois cents personnes ont pris part à cet exercice cantoné à la base navale. Le préfet du Var Pierre Dartout a indiqué au cours d’une conférence de presse tenue avec le préfet maritime l’amiral Jean-Marie Van Huffel, que le prochain exercice devrait engager la population civile "parce que l’arsenal est situé en plein coeur de Toulon".
Les autorités civiles ont participé à cet "exercice d’état major" par l’intermédaire d’une cellule de crise "installée en dix minutes". Dans un scénario purement virtuel, la police a été "pré-positonnée" pour intervenir à l’entrée des autoroutes et ordonner, si nécessaire, un détournement de circulation. Les établissements scolaires à proximité de l’arsenal devaient quant à eux fermer à douze heures. Enfin les services de la DDASS devaient se charger de distribuer des pastilles d’iode.
Le dernier exercice de ce type à avoir eu lieu à Toulon remonte à 1999. Selon l’amiral Van Huffel, l’opération Dramont a "mis en oeuvre un luxe d’obstacles" de manière à ce que le dispositif français de protection progresse".
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