L’enquête déclenchée après un accident à bord d’un (…)
Il est 8 heures du matin, nous sommes le 30 décembre (…)
Le bâtiment bleu pâle sur le front de mer de Norfolk offre un confort digne d’un navire de croisière — ascenseurs, larges coursives et cabines de 6 personnes avec une douche pour les marins les moins gradés.
Mais, pour les prochaines semaines, le bâtiment de la marine nationale Tonnerre fera partie d’une force d’entraînement de l’US Navy opérant depuis la base navale de Norfolk tout le long de la côte Est des Etats-Unis.
Le navire amphibie présente une autre caractéristique qui le différencie de ses voisins gris brume sur les quais de Norfolk : il est respectueux de l’environnement. Le bâtiment est le premier de la flotte français qui recycle entièrement ses déchets, dans une salle des poubelles dernier cri.
"Les standards actuels à bord sont très élevés," a déclaré le capitaine de vaisseau Edmond d’Arvieu, le commandant.
Le Tonnerre a rejoint des destroyers, des navires amphibies et d’autres bâtiments de surface pour démontrer que les 2 marines peuvent travailler ensemble pour des missions allant du combat aux évacuations humanitaires. La 22nd Marine Expeditionary Unit, basée à Camp Lejeune, participera aussi à l’exercice.
Le Capt. J.L. Sotherland, commandant du groupe amphibie, a expliqué que l’entraînement avec des marines étrangères prépare les marins pour tout un éventail de missions réelles.
L’US Navy travaille régulièrement avec des bâtiments britanniques, français, allemands et espagnols dans le golfe Persique et au Moyen-Orient. Une nouvelle task force anti-piraterie, centrée sur le golfe d’Aden, permet de coordonner les efforts multinationaux de sécurité.
"Cela nous donne une opportunité d’étendre nos actions," a indiqué Sotherland.
Le Tonnerre dispose de plusieurs systèmes automatisés et son équipage n’est que de 180 marins, ce qui est peu par rapport à ses équivalents américains. Lorsque le gouvernement français a exigé des projets plus respectueux de l’environnement, le Tonnerre est devenu le premier dans la flotte à trier complètement et séparer ses déchets. Le commandant D’Arvieu explique que cela a conduit le ministre de la défense à effectuer une inspection d’une demi-heure du système.
Près de 50 Marines vont embarquer sur le bâtiment français.
Le Lt. Col. des Marines Dave Owen, officier opération de l’unité expéditionnaire, a indiqué que les Marines pourront effectuer un large éventail d’entraînement à bord du navire et apprendre comment une autre marine travaille.
Ils seront logés dans des cabines qui rivalisent avec celles des officiers sur d’autres navires. Les Marines peuvent aussi s’attendre à une meilleur qualité des repas que leurs rations de combat.
Owen a plaisanté en disant que les logements temporaires font faire "beaucoup de Marines heureux."
Virginia Pilot (Etats-Unis)
Un patrouilleur de haute mer de la Marine nationale et le patrouilleur sénégalais Cayor ont mené un entraînement mutuel au large de Dakar
Le patrouilleur Commandant Blaison déployé en mer du Nord et de Norvège pour une mission OTAN
Le porte-avions Charles de Gaulle réalise un premier catapultage de Hawkeye en plein ravitaillement à la mer
La Marine s’entraîne à la guerre des mines en milieu contesté
Le bâtiment ravitailleur de forces Jacques Chevallier ravitaille la frégate espagnole Mendez Nuñez
La Royal Navy et la Marine nationale continuent de marquer les Russes à la culotte
La frégate Normandie s’entraîne au tir d’artillerie
Les renforts brestois de la Marine nationale en escale à Toulon pour rejoindre le détroit d’Ormuz
Mission Jeanne d’Arc : la Marine nationale renonce à l’Asie et repositionne le groupe amphibie en Atlantique
Après une escale en Crète, le porte-avions Charles de Gaulle a repris la mer