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Pour mieux réprimer les actes de piraterie et les vols à main armée commis au large des côtes somaliennes, le Conseil de sécurité a autorisé, ce matin, pour une période de 12 mois, les États qui coopèrent avec le Gouvernement fédéral de transition à entrer dans les eaux territoriales de la Somalie, pour autant que ce dernier Gouvernement ait, au préalable, communiqué leur nom au Secrétaire général. À l’issue du vote unanime de cette résolution 1846, les représentants de la Fédération de Russie, de la Chine, de l’Indonésie et de l’Italie ont expliqué leur position ; les trois derniers soulignant que les causes profondes de la piraterie résident dans la situation de la Somalie elle-même. En dernier ressort, c’est sur la terre ferme que la communauté internationale doit traduire ses paroles en actes, a par exemple estimé le représentant indonésien.
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